Dans un article publié le 18 novembre 2025 dans La Presse, Caroline Touzin rapporte que la Société québécoise de la déficience intellectuelle (SQDI) a déposé une action collective pour dénoncer les injustices vécues par des personnes en situation de handicap dans certains plateaux de travail et programmes socioprofessionnels. La SQDI souligne que plusieurs participants restent des années sans rémunération adéquate et sans possibilité de progression vers l’emploi régulier.
Selon Amélie Duranleau, directrice générale de la SQDI :
« Notre objectif n’est pas de pointer du doigt les organisations, mais de faire reconnaître une injustice systémique qui prive trop de personnes ayant une déficience intellectuelle de leurs droits fondamentaux. »
« Nous souhaitons que ces programmes deviennent réellement inclusifs, respectueux et porteurs d’avenir pour celles et ceux qui y participent. »
L’action collective vise le gouvernement du Québec, responsable de l’encadrement et du financement de ces programmes. La SQDI rappelle que, malgré leur objectif initial d’insertion professionnelle, ces plateaux peuvent aujourd’hui contribuer à l’exploitation de personnes en situation de handicap, portant atteinte à leurs droits fondamentaux.

